J’ai le corps que j’ai et je fais avec?

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https://www.france.tv/…/1534835-la-grosse-vie-de-marie.html…

Ronds, dodus, bien en chair, en surpoids, obèses… Dans une société où la minceur est un idéal, les gros souffrent d’une discrimination constante : la grossophobie. La grosse vie de Marie est un documentaire incarné par Marie de Brauer, qui raconte la vraie vie des personnes grosses et expliq…

BRAVO A MARIE DE BRAUER
Heureuse d’avoir participé à cette aventure et à ce beau documentaire car il participe à l’avancement des regards et du « vivre avec » : ensembles différents; autrement dit : « J’ai le corps que j’ai et je fais avec ».

Je vous conseille dans ce même sens, le livre « Obésité – Au delà de l’impasse » de Lélia BRACCO que j’ai beaucoup apprécié d’une endocrinologue car il participe à la conception d’une prise en charge et globale pluridisciplinaire et bienveillante qui va dans le même sens de l’acceptation.

L. Bracco est formée à la pleine conscience, cela ouvre sur un dégagement « Au delà de l’impasse » car c’est une approche intéressante et pertinente, comme Shanti GOWDA psychologue dans l’association l’incarne si bien, pour les troubles alimentaires et vers l’accueil de soi dans ses éprouvés.

Par rapport au témoignage de la jeune femme dans le documentaire, sur le sujet de la prise en charge gynécologique et de son refus. Je pense qu’il est important de dire qu’il y a des médecins différents bien que moins nombreux, qui prennent en charge positivement les personnes grosses pour qu’elles aient le courage de bien se soigner quand nécessaire et pas trop tard (car pour diagnostiqué un K suffisamment tôt et dont on ne souffre pas il faut avoir pour soi-même une médecine préventive).

Je vous livre quelques citations fortes du livre de L. Bracco, qui vont dans le sens du documentaire: « Bien qu’il y ait une objective pression sociétale, la libération de ce carcan passe pourtant par un acte volontaire et déterminé d’acceptation ». (…) « Cela nécessite une décision soutenant un acte volontaire et engagé pour arrêter de souffrir avec le sujet de l’apparence physique ». (…) « L’objectif est de nourrir une forme de sympathie vis à vis de son corps et de faire l’expérience de plus d’amour et de respect de soi. C’est un changement de posture qui vise à faire du corps non plus un ennemi, mais un ami toujours présent et fidèle. Il s’agit d’une réconciliation ».J’espère cela vous parlera « car cette personne à défaut que nous sommes peut développer la conscience qu’il en est de même pour tout un chacun » .

Des les années 1978 Susie Orbach le disait déjà dans « Le poids un enjeu féministe« , il semble que plus de 40 ans plus tard ce sujet n’a guère avancé voir la dictature sur le corps des femmes semble être encore le lieu d’une soumission acceptée et transmises par le plus grand nombre.

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A propos Brigitte Ballandras

Présidente de l'association Psychologue Clinicienne, psychothérapeute, spécialisée conduites alimentaires
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