L’Anses actualise les repères de consommation alimentaire pour la population française

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation et du travail (ANSES) publie en janvier 2017 un avis et un rapport qui actualisent les repères du Programme national nutrition santé (PNNS) et doivent servir de base à l’élaboration de nouvelles recommandations nutritionnelles. En résumé « L’Anses publie ce jour ses avis et rapports relatifs à l’actualisation des repères de consommations alimentaires pour la population française adulte. Ce travail a visé pour la première fois à élaborer des repères de consommation pour les principaux groupes d’aliments visant à satisfaire les besoins nutritionnels de la population adulte, tout en intégrant les enjeux associés à la présence de certains contaminants chimiques dans l’alimentation. L’avis de l’Agence conduit à des évolutions fortes au regard des recommandations antérieures. Elles concernent en particulier la plus grande place à donner aux légumineuses, aux produits céréaliers complets, aux légumes, aux fruits, ainsi qu’à certaines huiles végétales. En contrepoint, l’Agence insiste sur la nécessité de limiter la consommation des viandes, hors volailles, et plus encore des charcuteries et des boissons sucrées. Enfin, l’Agence rappelle la nécessité de diminuer les teneurs de certains contaminants de l’alimentation (arsenic inorganique, acrylamide, plomb) et réitère sa recommandation aux consommateurs de diversifier leur régime alimentaire et les sources d’approvisionnement. »

Pour en savoir plus sur ces nouvelles recommandations https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2012SA0103Ra-1.pdf

Nous avons retenu de privilégier les légumineuses et aux produits céréaliers complets ainsi que les fruits et légumes, diminuer sa consommation de viande hors volaille, et aussi plus particulièrement de charcuterie et des boissons sucrées, faire attention au choix de ses huiles végétales (noix et colza), prendre en compte l’exposition à des contaminants dont l’arsenic inorganique, l’acrylamide et le plomb, attendre une étude sur la consommation de vitamine D et à l’avenir une meilleure prise en compte de l’impact environnemental et des possibilités socio-économiques des consommateurs.

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A propos Brigitte Ballandras

Présidente de l'association Psychologue Clinicienne, psychothérapeute, spécialisée conduites alimentaires
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